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Mais d’où viennent ces expressions ?

«Poser un lapin»

En cette période pré pascale, le lapin s’apprête à revêtir ses plus beaux atours en chocolat. À moins qu’il ne déserte les rayons des artisans chocolatiers, posant ainsi et pour le coup un lapin, aux amateurs de gourmandises. Mais à propos, d’où vient l’expression : poser un lapin, autrement dit ne pas honorer un rendez-vous. La locution, tout droit extraite du 19e siècle, signifiait tout d’abord ne pas rétribuer – ou ajourner interminablement – le règlement des faveurs accordées par une dame de petite vertu. Petit glissement sémantique oblige, poser un lapin, a, peu à peu, été utilisé pour dire, en termes moins formels, qu’une personne attendue ne tenait pas son engagement. Des linguistes distingués postulent que tout est parti du 17e siècle. À cette époque, le rongeur à grandes oreilles n’avait déjà pas bonne presse, car on parlait de lapin pour qualifier une histoire complètement inventée.  

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La chasse aux oeuf des aigles

Du 22 mars au 6 avril, les Genevois vont jouer les chasseurs d’aiglons à l’invitation des commerçants de Genève Avenue et de la communauté tarifaire unireso.

Terrain de jeu : le Canton de Genève, outil nécessaire ? Un smartphone. Et ensuite ?

Le principe est simple, il suffit de traquer les QR Codes disséminés dans les commerces, les trams, les bus, les trains du Léman Express et les Mouettes Genevoises. Et lesdits QR Codes affichent des aiglons furieusement genevois, une vingtaine à l’aspect et au nom différents, qu’il faudra collectionner sur son compte ouvert dans le portail de Genève Avenue.

Attention, tous les aiglons ne sont pas égaux, certains sont beaucoup plus rares. Bonne pioche : dès le premier aiglon localisé, on gagne des points sur sa Localiste, la carte de fidélité genevoise créée pour remercier les Genevois de faire leurs achats dans les commerces locaux et leur donne accès à de nombreux avantages.

Non ce n’est pas tout, les chasseurs les plus assidus emporteront des récompenses spéciales : tous les concurrents pourront participer au grand tirage au sort pour emporter l’un des cadeaux exceptionnels.

Rendez-vous sur le site de GenèveAvenue pour en apprendre plus sur le fonctionnement de cette action ainsi que pour découvrir les différents lots à remporter !


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Hélianthe, la mouette électrosolaire vogue sur le Léman

La nouvelle navette lacustre électrosolaire a été mise à l’eau jeudi dernier en présence du conseiller d’Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures, et des opérateurs de transport du canton. L’embarcation, plus imposante que les autres bateaux qui composent la flotte des Mouettes genevoises, pourra accueillir 60 personnes. L’Hélianthe, qui vient du grec hélios (soleil) et anthos (fleur),  a été baptisée en référence à la plante de la famille des tournesols. Il est vrai que la nouvelle Mouette est mue partiellement à l’énergie solaire grâce aux panneaux placés sur son toit, tout en conservant ses batteries électriques ce qui lui confère 13 heures d’autonomie de navigation. L’apport solaire permet de soulager lesdites batteries ce qui en prolonge l’existence.

Avec cette nouvelle navette, fabriquée principalement à Genève, la Compagnie compte trois bateaux « verts ». 

Aujourd’hui, la compagnie des Mouettes genevoises, pionnière en matière d’électrosolaire, dispose de six bateaux au total. D’ici à 2024, les Mouettes genevoises auront renoncé au carburant (à l’exception des bateaux de réserve encore alimentés au diesel). 

Pour Serge Dal Busco, les Mouettes genevoises, sont non seulement inscrites dans l’ADN de Genève depuis plus de 120 ans mais participent avec le nouveau système de propulsion, à la réduction des émissions de CO2, conformément au plan climat cantonal 2030.   

Inauguration mouette électrosolaire Hélianthe 09.03.2023
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Mobility, la carte de la durabilité

La Mobility Société Coopérative met à la disposition de 245’000 clients 2’950 véhicules à 1’540 emplacements dans toute la Suisse. Les catégories de véhicules sont disponibles 24 heures sur 24. Rencontre avec Stéphanie Gonzalez porte-parole de Mobility.

Votre coopérative a été fondée en 1997, depuis quand êtes-vous à Genève ?

Stéphanie Gonzalez : Le car sharing a même débuté en Suisse en 1987 ! Mobility est née 10 ans plus tard de la fusion des coopératives ayant lancé le car sharing en Suisse. Mobility est présente à Genève depuis 1996 avec au commencement deux emplacements encore existants dans le quartier des Grottes et à Plainpalais.

Combien d’utilisateurs comptez-vous à Genève ? Combien de véhicules et combien d’emplacements?

SG : Nous avons actuellement plus de 15’000 clients à Genève. Mobility propose sur le canton 230 véhicules sur plus de 90 emplacements différents.

Vous venez de créer un partenariat avec Citiz présent en France voisine ?

SG : Nous avons lancé un partenariat avec Citiz Alpes Loire en février 2023. Les clients de Mobility et de Citiz ont la possibilité de s’inscrire à l’autre service gratuitement. Grâce à ce partenariat, nous offrons la possibilité à nos clientes et clients de disposer d’une solution de car sharing également à certaines gares du Léman Express côté français, ou inversement aux clientes et clients français de se déplacer en transports publics jusqu’en Suisse et d’avoir un véhicule à disposition pour les derniers kilomètres.

Ce partenariat permet de développer l’attractivité du car sharing dans le Grand Genève et de proposer des emplacements de car sharing également en France.

En quoi votre coopérative s’inscrit-elle dans la durabilité sociale, économique et écologique ?

SG : La durabilité est profondément inscrite dans l’ADN de Mobility. En partageant une voiture au lieu d’en être propriétaire, les car sharers utilisent les ressources avec efficacité et ont un impact favorable sur l’environnement. Mobility est organisée sous forme de Société Coopérative, ce qui soutient la mise en place d’une stratégie durable à long terme. C’est pourquoi Mobility veut exploiter une flotte 100% électrique d’ici 2030 au plus tard et être climatiquement neutre tout au long de son cycle de vie d’ici 2040.

Quel est l’impact de votre société sur le trafic à Genève ?

SG : Actuellement, une voiture Mobility remplace 11 voitures privées et 92% des clients privés Mobility disposent d’un abonnement de transports publics (contre 57% pour l’ensemble de la population suisse).

Autrement dit, l’offre de Mobility permet de diminuer le nombre de voiture sur les routes et d’augmenter la part des personnes ne possédant pas de véhicule ou de second véhicule dans le ménage. Nos clientes et clients sont plus enclin à utiliser les transports publics, le vélo ou la marche pour leurs déplacements, ce qui contribue à diminuer les déplacements en voiture privé et diminue donc le trafic.