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Quand le plastique dévore le fond des océans

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20 mille lieues sous les mers qui exhibent des sculptures de plastique…. L’exposition : « Bouteille à la mer 2120, Te Ao Maori » présentée par le Musée d’histoire naturelle raconte la pollution des hommes.

Quel rapport avons-nous à la nature et plus particulièrement à celle qui peuple les océans ? L’artiste maori, George Nuku a empli un espace dédié, au sein du Muséum, de réalisations conçues à partir de bouteilles en plastique et de plexiglas recyclés. Voilà que s’érige un autre monde sous-marin, celui qui se déploie en 2120. D’étranges colonnes, inspirées des cultures helléniques et maori, sont couvertes d’anémones de mer, de crustacés, de bancs de poissons. Ces constructions semblent abriter des œuvres d’art ciselées dans du plexiglas. Et tout autour des requins et des raies montent la garde tandis que des thons pélagiques croisent des murs de méduses.

Ce monde imaginé interpelle les visiteuses et les visiteurs. Quel est leur rôle, quelle empreinte laisse-t-il dans cette nature immergée.

L’exposition est le fruit d’une collaboration avec le Musée d’ethnographie de Genève, le Musée des cultures de Bâle, le Muséum d’histoire naturelle de Berne et le Musée du Léman de Nyon.

Bouteille à la mer 2120, Te Ao Maori jusqu’au 23 janvier 2022, Tout public

Payant, entrée couplée avec l’exposition Wildlife Photographer of the Year

Muséum, ouvert tous les jours sauf les lundis, 1, route de Malagnou

Bus 1, 5, 8, 25 – Arrêt Museum

Tram 12 – Arrêt Villereuse

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