Accueil
Facilités

Facilités


no title - source : Vugnier-unireso.jpg

VUIGNIER

«Les produits TPG : abonnements et cart@bonus, ça marche très fort».

L’endroit n’est pas grand : à vue de nez, 10 mètres carrés. Son propriétaire n’en est pourtant pas peu fier, et pour cause : dans cette surface réduite, il réussit à proposer 1500 titres de presse. Quant à son chiffre d’affaires annuel, il se hisse parmi les cinq meilleurs des kiosques du canton. Pas étonnant si l’on apprend que plus de 800 clients défilent ici chaque jour… Mais comment Alain Vuignier, qui travaille en duo avec sa femme, parvient-il à ce tour de force ?
A l’évidence, son entregent cordial et sa capacité de parler de tout avec ses clients – justice, économie, religion… - y sont pour quelque chose. Mais pas seulement.

Comment se fait-il que votre magasin soit l’un des plus profitables de Genève ?
À mon avis, les raisons sont simples. D’abord, nous sommes dans un quartier populaire très multiculturel ; on y trouve toutes sortes de gens de tous les milieux. Ensuite, le magasin est très propre et bien rangé, c’est très apprécié. Et puis le matin, on ouvre à l’heure…

Vous ouvrez longtemps ?
Non, on a même une amplitude horaire moins grande que beaucoup d’autres kiosques : le magasin est ouvert de 7 à 18 h (sauf le dimanche, ndr). Beaucoup d’autres kiosques doivent ouvrir plus longtemps pour atteindre leur chiffre. Il y a quelque temps, j’avais un deuxième magasin au-dessus du quartier de Villereuse, vers le boulevard des Tranchées. Là-bas, c’était beaucoup plus difficile.

Le secteur de la presse va mal ce moment : vous qui vendez beaucoup de journaux, vous ne subissez pas de baisse de ce côté ? …
Non, au contraire. Comme beaucoup de kiosques arrêtent ou limitent leurs produits de presse pour faire de l’épicerie, j’en profite. Leur clientèle se rabat sur moi. Mais le plus gros de mon revenu, c’est le tabac. La presse vient en deuxième position, puis les jeux de loterie.

Et les produits  TPG – abonnements et cart@bonus ?
Oui, ça aussi, ça marche très fort, la Terrassière est un très bon quartier pour ces produits. Et puis, le kiosque est juste à côté d’un arrêt de tram…

Vous offrez beaucoup de tabac en pot et en sachet : c’est une particularité de votre magasin ?
Pas vraiment, on suit simplement le mouvement. De plus en plus de gens veulent rouler leurs cigarettes ou les entubent.


Est-ce que les gens fument moins, depuis la nouvelle interdiction de fumer dans les lieux publics ?
Non, les gens ne fument pas moins. Ils achètent autrement pour que ce soit moins cher.


Ou pour éviter les cigarettes industrielles, nocives pour la santé …
Non, ça, je n’y crois pas. C’est un argument de politicien. Je connais des gens qui fument énormément et qui sont en pleine forme. Il paraît aussi que le tabac protège de la maladie d’Alzheimer, mais on ne le dit pas… De toute façon, le tabac tue moins que l’alcool ou le stress au travail. Simplement, il n’y a pas les mêmes intérêts économiques…

Interview réalisée le 27 novembre 2009

Adresse postale
Vuignier
Tabacs Journaux
Rue de la Terrassière 25
1207 Genève

Horaires
lu-ve 7h-18h30; sa 8h-17h30

Téléphone
022.735.07.27




no title - source : EL gharbi unireso.jpg

ABDUL RAHMAN EL GHARBI



On ressent immédiatement un quelque chose d’inhabituel au 15 Bd des philosophes. L’endroit est un tea-room dans lequel on consomme autant de journaux, cigarettes et produits TPG que de cafés, sandwichs ou salades. Des murs jaunes et des portes en arcs peintes en vert donnent un petit air oriental au magasin. Et si on laisse un peu traîner son œil, on aperçoit une arrière-salle au milieu de laquelle trône un immense meuble en bois surmonté d’une épaisse plaque de marbre. Tout cela a une histoire…

Votre nom de famille évoque l’Afrique du Nord. Vous venez du Maghreb ?
Non pas du tout, je viens du Liban. Je suis arrivé à Genève, il y a plus de 25 ans, pour travailler comme fonctionnaire international dans une ambassade.

Votre kiosque est particulièrement grand. Il a aussi plein de recoins…
Lorsque je l’ai repris, il y a une quinzaine d’année, c’était un petit magasin de tabac, et puis un jour, mon voisin confiseur a fermé, alors j’ai racheté son espace et percé des portes pour installer un tea-room à côté du kiosque. J’avais ce projet depuis longtemps. Dès que j’ai pu, j’ai passé la patente des restaurateurs.

Vous ouvrirez un restaurant un jour ?
Non, je ne crois pas. Ma patente me donne le droit de le faire ; je pourrais aussi ouvrir une discothèque ou une boîte de nuit… Mais je suis bien comme ça.

Cette pièce au fond du magasin, c’est la cuisine de l’ancienne confiserie ?
Oui, le grand meuble en bois, c’est un frigo. Il y a aussi un grand four de confiseur, qui est ancien. Il vaut très cher. La grande plaque en marbre aussi.

Vous semblez avoir une relation très amicale avec vos clients.
Je suis un véritable service social. Je chouchoute les vieilles dames, je les écoute, je leur offre le thé ou le café le matin. Je m’occupe aussi beaucoup d’un vieil homme, un de mes clients, qui est tombé malade. Il n’est pas de ma nationalité, ni de ma religion, mais je lui fait les courses, la lessive. Depuis 7 ans, je me charge de tout pour lui.

Vous êtes situé dans un quartier plutôt aisé et âgé. Est-ce que vous vendez beaucoup de produits TPG ?
C’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup d’enfants parmi mes clients, parce qu’il n’y a pas d’école à proximité. Je reçois beaucoup d’avocats, de médecins et d’employés de banque, mais ces gens-là achètent des produits TPG comme les autres… En tout cas, je leur vends aussi bien des abonnements que des Cartabonus.

Interview réalisée le 28 mai 2009




no title - source : Franzin_12278_unireso.jpg

FRANZIN SA



Un champion du monde au comptoir

Sept mètres carrés pour mettre un espace de vente, une arrière-boutique, des toilettes et la plupart des produits habituels : le magasin Franzin SA doit être un des plus petits kiosques à journaux de Genève.
Ancien restaurateur, son propriétaire Eric Franzin s’y plaît depuis 27 ans. L’endroit a de la classe : une belle façade boisée à l’ancienne, un emplacement couvert à l’orée de la rue du Rhône, et surtout, un patron à fine moustache, italien originaire de Venise, ancien champion du monde de pétanque 1982.

Vous avez une clientèle de fidèles malgré le passage ?

Oui, 40% de mes clients sont réguliers. Certains me paient des forfaits au mois, pour que je leur garde des journaux.

Est-ce que les habitués vous font des confidences, comme chez d’autres revendeurs ?

Pas tellement. Devant un kiosque comme le mien, les gens s’arrêtent moins que dans un magasin. Il y a trop de va et vient. Quand les copains s’arrêtent, ils ne peuvent rester qu’une ou deux minutes pour discuter.

Vous êtes dans un quartier chic. Est-ce qu’il vous est tout de même arrivé d’avoir des problèmes ?

J’ai été cambriolé six fois. Les voleurs m’ont pris de l’argent, mais des marchandises, surtout des cigarettes. Je me souviens bien des moments où j’ai découvert mon kiosque cambriolé… Dans ce moment-là, les gens ne comprennent pas pourquoi on ne leur donne pas tout de suite leurs journaux. Parfois, ils vous agressent. Heureusement, ce n’est plus possible de forcer le kiosque maintenant, j’ai mis des caméras et une grille qui empêche que ça se reproduise.

Dans les produits TPG, qu’est-ce que vous vendez le plus ?

Entre les cartabonus et les abonnements, ça se tient. Je vends à peu près le même nombre des unes et des autres. Et dans mon chiffre d’affaires annuel, ces deux produits représentent un bon appoint.

Interview réalisée le 24 avril 2009

Tabacs Journaux
Rue du Rhône 2
1204 Genève

Horaires
lu-ve 6h30-19h

Arrêt : Bel-Air





Laurette Boin

LAURETTE BOIN

Une inscription sur la vitre principale donne immédiatement le ton : ici on est «Chez Laurette».

Fidèle confidente, la patronne du 211 route de Vernier est aussi la maman de tous les écoliers du village. Elle a des milliers d’histoires dans sa besace.
Une inscription sur la vitre principale donne immédiatement le ton : ici on est «Chez Laurette». Autrement dit, on est comme au café du coin. Laurette Boin tient le même kiosque à Vernier depuis 27 ans.
La voir au travail est un vrai plaisir, presque un poème. Avec un superbe sourire qui ne la quitte jamais, elle oblige les enfants à compter les innombrables sous qu’ils apportent pour se payer des bonbons ; elle pousse un père à laisser son fils choisir ses billes tout seul ; elle charrie les ouvriers qui viennent jouer au Tribolo ; à un grand plaisantin poivre et sel qui la met en boîte, elle rétorque « Attention : qui rit vendredi pleure dimanche ».

Dites donc, ça défile chez vous… C’est comme ça tout le temps ?

Tout le temps, du matin au soir. C’est pour ça que je n’ouvre pas le dimanche, ce serait trop. Et puis j’aime le sport. J’ai pratiqué tous les sports dans ma vie : le foot, le basket, la planche à roulette, tout ce que vous voulez. Le prochain week-end, je vais marcher à Disentis, dans les Grisons.

On dirait que vous êtes la maman de tous les enfants ici…

En tout cas, je n’ai jamais de problème avec eux. Mais attention : je les éduque. Je leur dis que quand on arrive et quand on part, on dit « Bonjour » et « Au revoir ». Je leur demande leurs notes à l’école aussi, et si ça ne va pas, je gueule. Certains me disent que je suis la seule à leur demander leurs notes.

Cet espèce de masque en carton bleu et jaune là haut, au dessus de votre étagère, c’est quoi ?

C’est une petite fille de 7 ans qui me l’a amené de l’école. Sa mère n’en voulait pas. Aujourd’hui, la petite fille a 25 ans, et le masque est toujours à la même place… Il y a quelque temps, la mère m’a dit qu’elle voulait le récupérer. J’ai dit « Pas question, c’est un cadeau, je le garde ».

Et cette horloge avec des animaux de la ferme à la place des chiffres ?

C’est un cadeau de mon beau-fils après mon accident. Il y a trois ans, je suis tombée la tête sur le coin du trottoir. Ça m’a cassé huit dents et la moitié du visage. J’en ai eu pour trois opérations. Maintenant, j’ai des plaques en métal sous les joues, mais ça ne se voit pas, non ?

Non, ça ne se voit pas du tout (c’est absolument vrai : pas la moindre trace).

Il faut quand même que je dise que les TPG ont été très gentils à ce moment-là. J’ai été absente pendant deux semaines, et ils ne m’ont pas stressée pour que je leur donne l’argent des abonnements. Ils ont vraiment été sympas.

Dernière chose : il y a un genre de castagnette bleue, suspendue à une pincette verte, au dessus de vous. Elle sert à quelque chose ?

Elle sert à me protéger. Quelqu’un me l’a rapportée de Turquie en me disant qu’il fallait que je la mette bien au milieu du kiosque pour repousser les gens malfaisants. Je ne suis pas superstitieuse, mais je l’ai quand même accrochée, pourquoi pas ?

Interview réalisée le vendredi 20 mars 2009

Tabacs journaux
211 route de Vernier
1214 Vernier

Horaires
lu-sa 5h30-18h45

Arrêts : Renfile, Croisette, Champ-Claude, Vernier-Ecole, Vernier-Marché et Vernier-Village.





Tabacs Journaux - Rue des Eaux-vives 114

CRISANTE ALONSO

« Avec mes clients, je ne parle jamais de moi »

Tous les kiosques ont leur touche personnelle. Ici, ce sont de grands puzzles qui trônent au sommet des étagères et donnent à l’endroit son petit air d’évasion. On y voit un beau palais à la française, un grand voilier à l’ancienne, de mignons chiots et chatons, un paysage qui évoque le Far West. Le témoignage de longues heures de patience. Mais où Madame Alonso a t-elle trouvé le temps de les réaliser ? Elle travaille du matin au soir…

C’est vous qui avez fait ces puzzles ?

J’en ai fait quelques-uns, mais c’était surtout le passe-temps de ma fille quand elle venait me remplacer. Elle faisait découper un grand carton sur mesure et collait les pièces une à une pendant qu’elle gardait le magasin. Ce sont des puzzles de 1500 pièces.

Vous avez le temps de faire des puzzles tout en recevant les clients ? Il y a si peu de monde dans ce quartier ?

Les matins sont assez tranquilles, mais l’après-midi, ça n’arrête pas jusqu’au soir. Il y a le Parc La Grange et le Parc des Eaux-Vives tout près, Genève-Plage un peu plus loin. Beaucoup de gens y vont à pied en passant par ici, surtout pendant l’été. Les week-ends aussi sont très chargés.

Vous travaillez toute la journée le dimanche ?

Bien sûr… Je suis là tous les jours de 7 h 30 à 21 heures. Je pourrais ouvrir encore plus tard, mais le soir, les gens ne veulent que des bières. Comme on n’a plus le droit de vendre de l’alcool après 9 heures du soir, ce n’est pas la peine de rester ouvert.

Et les vacances ? Vous les prenez quand ?

Bah, quand je trouve quelqu’un pour me remplacer. Maintenant que ma fille travaille, c’est plus difficile. En tout cas, je reste tout l’été jusqu’en septembre.

Ça fait combien de temps que vous tenez ce kiosque ?

18 ans. Avant, je travaillais dans un restaurant très connu, Le Cheval Blanc, à Vandoeuvres. J’y faisais de la blanchisserie et je m’occupais des vestiaires en hiver.

Vous vivez à Genève depuis longtemps ?

Depuis 30 ans, et ça fait 25 ans que j’habite aux Eaux-Vives. Je viens de Galicie, de Rubias, un petit village de la province d’Ourense. C’est à une heure de la mer avec l’autoroute. Ça va être drôle quand les clients vont lire ça… D’habitude, je ne leur parle jamais de moi. Je les écoute. Certains me racontent toute leur vie.

Qu’est-ce qui marche beaucoup en ce moment parmi les produits ?

Les T-shirt Bakugan pour les enfants. Il y a d’abord eu les boules, maintenant des habits… Bientôt, on aura des balles qui rebondissent à 18 mètres de haut.

Et les produits TPG ?

Oh ça, ça marche toujours très bien. Ça représente une grosse partie du chiffre d’affaires. Ce sont les journaux qui se vendent de moins en moins, surtout depuis l’arrivée des gratuits…

Adresse postale

Crisante Alonso
Tabacs Journaux
Rue des Eaux-vives 114
1207 Genève
 
Horaires
lu-ve 7h30-20h; sa-di 10h-20h

Téléphone
022.736.28.90





PAIEMENT ECHELONNE

Paiement facilité

Tout au long de l’année, en dix versements réguliers, acquittez-vous d’un ou de plusieurs abonnements annuels « Tout Genève ». Comment ?

  • souscrivez au service de paiement échelonné dans l’une des trois agences TPG.
  • acquittez-vous au guichet, par un paiement comptant, du premier mois d’abonnement et d’une fraction des frais de gestion annuels.
  • l’employé d'agence TPG vous remet immédiatement un coupon de validité trimestriel à joindre à votre carte de base.
  • vous recevez ensuite par courrier l’ensemble des bulletins de versement mensuels pour la période d’abonnement. Le bulletin du mois concerné est payable d’avance, au plus tard à la fin de chaque mois précédent.
  • tous les trois mois, un nouveau coupon de validité, qui remplace le précédent, vous parvient à votre adresse.
  • des frais de gestion de CHF 1, pour le traitement des bulletins de versement, sont prélevés à chaque mensualité.

Conditions générales de participation




Haut


LA CART@BONUS

Sans monnaie? Sans souci avec la cart@bonus, prenez votre billet au distributeur et payez jusqu'à 20% moins cher.

Sortie d'une poche ou d'un sac, d'un simple geste , la Cart@bonus, c'est l'appoint sans stress au distributeur !

Et en plus, 3 bonus !
Elle se décline en trois versions CHF 20,--, 30,--, 50,-- qui procurent, chacune, 3 bonus cumulables offrant jusqu'à 20% de rabais :

  • Bonus immédiat 
    Vendue au prix de CHF 20.--, 30.--, ou 50.-- CHF la Cart@bonus® contient un bonus de CHF 1.--, 2.--, ou 5.-- selon sa valeur.
  • Bonus de secours
    Même si le solde de la carte est inférieur au prix du billet,  elle permet d'acheter un dernier titre de transport de max. CHF 3.-, avec un crédit minimum de la carte 0.10 CHF.
  • Bonus écologique
    En échange des Cart@bonus® usagées, pour une valeur de  200.- CHF dans une agence TPG une Cart@bonus® d'une valeur de CHF 20.-- vous est offerte ! 
En vente partout !
Elle est vente dans les
agences TPG, chez les revendeurs agréés TPG, dans les agences CFF du canton de Genève et aux guichets des Mouettes genevoises.  
 
A télécharger
Le guide pratique(version française), version italienne, version allemande, version anglaise, version espagnole ou version portugaise



Les TPG ne peuvent être tenus responsables ni des erreurs de manipulation au moment de l'achat d'un titre de transport, ni de la détérioration d'une carte. La cart@bonus n'est ni rechargeable, ni remboursable.




 
Unireso